Rue Frontenac - Gaz de schiste — Un cocktail chimique dangereux






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Nouvelles générales - Environnement
Écrit par Jessica Nadeau   
Mercredi, 15 septembre 2010 15:15
Mise à jour le Mercredi, 15 septembre 2010 15:34

La liste secrète des additifs chimiques utilisés pour fracturer le schiste dans le sous-sol québécois vient d’être révélée par la compagnie albertaine Questerre. Et ce cocktail chimique est dangereux, estime Alfred Jaouich, professeur au département des sciences de la terre et de l’atmosphère de l’UQAM.

«Ce sont des substances qu’on ne veut absolument pas retrouver dans l’eau souterraine. Plusieurs d’entre elles sont potentiellement cancérigènes», explique le spécialiste des eaux de surface et des eaux souterraines.

Il s’agit notamment de polyacrylamide, d’isopropanol, de triméthylactadécylammonium, de xylène sulfonate de sodium, d’hypochlorite de sodium, d’amine quaternaire ou de monohydrate de nitrilatriacétate de trisodium.

Après l'exploration, les résidents proches de gisements de gaz de schiste devront composer avec les risques de contamination du cokckail de produits chimiques qui servent à extraire le gaz naturel. Photo d'archives Annik MH de Carufel


«L’entreprise nous dit que ce sont des produits que l’on retrouve dans nos produits domestiques, mais ce n’est pas parce qu’on en retrouve dans nos détergents qu’on est prêt à en boire», s’insurge André Bélisle, de l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA).

Ces produits sont mélangés à du sable et à quelque 10 millions de litres d’eau — appelé fluide de fracturation — et envoyés dans des tubes en acier à plus de 1000 mètres sous la terre pour fracturer le schiste.

Environ la moitié de cette eau contaminée remonte à la surface et est récupérée et entreposée dans des bassins de décantation sur le site de forage. L’autre moitié reste emprisonnée dans le roc.

Les précautions sont prises, clame l’industrie

Questerre affirme que les additifs chimiques ne représentent que 0,12% du fluide de fracturation. L’industrie affirme également que toutes les précautions sont prises pour empêcher les fluides de contaminer la nappe phréatique. Mais l’exemple américain démontre des cas évidents de contamination, comme on peut le voir notamment dans le documentaire Gasland.

Les écologistes et les citoyens craignent la contamination de la nappe phréatique et des puits résidentiels ou des cours d’eau environnants par le forage ou par des déversements accidentels.

Plusieurs craignent également les conséquences du mélange de toutes ces substances. «Chaque produit en soi peut être inoffensif, mais qu’en est-il du cocktail chimique que représente l’ensemble de ces produits?» demande André Bélisle.

Pas assez d’études

Le professeur Alfred Jaouich est d’accord: on manque d’études sur les effets combinés de ces composés.

«On peut parler d’un cocktail chimique: sans vouloir alerter les gens, il y a quand même des risques, et ce sont loin d’être des produits inoffensifs. Et même prises séparément, certaines de ces substances peuvent être dangereuses et cancérigènes.»

Selon lui, plusieurs de ces substances sont dangereuses, même à l’état de traces. Certaines persistent dans l’environnement de même que dans les organismes vivants, dans le foie ou les intestins.

«Il ne faudrait absolument pas que ça se retrouve dans l’eau de consommation. Les compagnies doivent garantir la protection des eaux souterraines, des puits résidentiels et des eaux de surface.»

Pour Claude Viau, chimiste et professeur au département de santé environnementale de l’Université de Montréal, il ne faut pas non plus négliger la transformation de ces produits.

«La substance introduite dans le sol pourrait aussi se transformer en autre chose. Par exemple, le polyacrylamide aurait la possibilité de se transformer en acrylamide, une substance qui cause le cancer chez l’animal, mais qui lui-même peut ensuite être dégradé par les bactéries dans le sol. Ce n’est donc pas simple.»

Recette secrète révélée pour la première fois

Questerre est la première compagnie à diffuser publiquement sa liste d’additifs chimiques utilisés pour la fracturation. Cette «recette» avait toujours été gardée secrète par les compagnies pour conserver leur avantage concurrentiel.

Or, Questerre dit vouloir «exploiter ses opérations d’une manière environnementalement responsable et socialement acceptable».

«Mettre la composition des fluides de fracturation à la disposition du public est l’une des nombreuses façons dont nous travaillons pour respecter l’acceptabilité sociale du développement du gaz de schiste au Québec», soutient Michael Binnion, président et chef de la direction générale de Questerre Energy.

Commentaires (21)

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ouin
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Il est évident qu'aucune validation de non-radioactivités n'est effectué, il existe un danger potentiel pour les travailleurs autours des puits, ces gens la seront-ils syndiqué? sinon ils vont mettrent leur vie en danger dans cet environnement extrêment à risque et invisible à l'oeil, risqué sa vie pour un salaire, pensez-y bien lequel des 2 est le plus important, votre vie ou un salaire?
Pierre , novembre 11, 2010
Hum regardez où nous mène le lien vers Questerre dans cet article!
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Regardez bien la date! Ça laisse songeur! smilies/tongue.gif

Questerre publishes hydraulic fracturing fluid additives

RETURN TO NEWS RELEASES 1969-12-31

http://www.questerre.com/en/investorcenter/press-releases/2010/questerre-publishes-hydraulic-fracturing-fluid-additives/
Guillaume , septembre 22, 2010
Un vrai génie
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Monsieur Paul,
Non je ne savais pas que le sous-sol n'appartenait pas au propriétaire ici au Québec, mais cela dépend des pays. Aux États-Unis, le propriétaire d'une terre l'est aussi de son sous-sol. Pratique quand on veut défendre ses droits. Il était d'ailleurs vraisemblable que je l'ignore, parce que la loi date du 19e siècle et n'a pas été amendée depuis.
Une terre qui a un forage ne peut plus être cultivée, parce qu'il y a un chemin de gravelle de dessus, une pompe de grande dimension, des bassins de décontamination. Je ne parlais pas de la pollution encore. C'est vous qui n'avez pas l'air de trop savoir de quoi vous parlez. Je suis allée voir le puits près de chez nous. Vous voudriez que les camions de gaz roulent dans le champ de blé d'Inde peut-être? Et qu'on le récolte ensuite? Connaissez pas grand chose de l'agriculture vous. Marie-Ève Mathieu
Miss balzac , septembre 17, 2010
Gaz de shiste et Nucléaire, se protéger
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Pour poursuivre dans le domaine nucléaire et gaz de schiste, voici un site pour s'informer et devenir spécialiste de cette question.

http://www.youtube.com/watch?v=faIOGzV2-sM

Sim754
Serge Simard , septembre 17, 2010
Radon et Gaz de shiste
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Johanne Dion merci pour ces précisions!

Je ne m'attendais pas à trouver ici un commentaire qui nous parle de radioactivité et des produits qui pourraient faire surface de la profondeur qui les retiennent depuis de millions d'années. le radon est en effet à surveiller et tous ses isotopes qui en découlent. On veut plus d'énergie, on prend le risque de s'enpiffrer d'avantage alors oui il y a des risques et ce n'est pas tout ceux qui viennent nous rassurer sur notre santé qu'il faut écouter mais devenons à la place des spécialistes, l'internet est là à notre rescousse. Je ne veux pas vous épeurer mais oui le radon est à surveiller et je construis présentement de simples détecteurs qui pourraient servir à chaque agriculteur au cas qu'ils souhaiteraient devenir des spécialistes de la radioprotection personnelle.

Au plaisir de vous venir en aide et excusez mes fautes.

Serge Simard, Technicien retraité des centrales nucléaires Gentilly 1 et 2.
SERGE SIMARD , septembre 17, 2010
Membre du CA de Fondation Rivières responsable du dossier des gaz de schiste
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Comme si la liste des ingrédients que l'on injecte dans le sol par fracturation hydraulique n'est pas assez effrayante en soi, moi, ce qui m'inquiète, c'est ce qui se trouve dans le "reflu" comme dit Caillé, ou le flowback, ou l'autre moitié de l'eau contaminée qui remonte à la surface du sol après le forage et les fracturations. L'eau injectée à grande pression dilue ce qui se trouve dans les profondeurs du schiste et remonte avec des métaux lourds dilués, une saumure, quoi, et souvent radioactive. J'essaie de trouver les données qui devraient être disponibles grâce à cette supposée surveillance de notre Ministère de l'Environnement: est-ce qu'il y a quelqu'un qui suit le cheminement des eaux usées produites par les forages? Qui les analysent? Qui mesure pour vérifier si elles sont radioactives? Qui les traitent? Où aboutissent les solides, ou les boues? Que fait-on avec?

Au Nouveau-Brunswick en 2006, un camion-citerne plein d'eaux usées venant d'un forage dans le schiste a déversé son contenu légèrement radio-actif. C'est à peine si on a enterré les restants dans un trou sur une terre agricole: http://www.cbc.ca/canada/new-b...spill.html

Comme chaque puits est différent, il serait important de connaître ces données. Hors, il est plus facile de savoir ce qui se passe aux États-Unis qu'au Québec.

Exemple sur ce que peut contenir le flowback:

"We analyzed inorganic chemicals in 5 flowback water samples, and we gathered 85 chemical analyses (from the PA Department of Environmental Protection and private sources) of flowback water. The flowback waters are pH 5 to 8 Na/Ca/Cl dominated brines with TDS ranging from 1,850 to 345,000 mg/L (10x more saline than seawater). Flowback water usually shows increased salinity with time. Titrations lacking distinct inflection points suggest, as in oil-field brines, that much of the alkalinity is due to naturally-occurring organic acids rather than HCO3-. Ba and Sr concentrations range widely, with concentrations as high 26,800 and 5,230 mg/L, respectively. Based on r2 values for linear fits, the positive correlations with TDS follow the order: Cl > Na > Ca > Br > Mg ˜ Spec Cond ˜ Sr > Hardness > K ˜ Li. SO4, acidity, and alkalinity range from 5 to 2920, -210 to 1230, and 24 to 800 mg/L, respectively and show no correlation with TDS. Although few data are available, these waters have a wide range of radioactive constituents, with gross alpha and 226Ra as high as 19,200 and 4,180 pCi/L. Durov diagrams comparing major cation/anion constituents, pH, and TDS are presented, as are spatial distribution maps of 15 parameters for flowback water collected at > 90 days after hydrofracturing."

Source: Tiré d'une présentation du Geological Society of America annual meeting ici:
http://gsa.confex.com/gsa/2010AM/finalprogram/abstract_177647.htm

Exemple de radioactivité des eaux de fracturation hydrauliques qui remontent à la surface:

"The information comes from New York State's Department of Environmental Conservation, which analyzed 13 samples of wastewater brought thousands of feet to the surface from drilling and found that they contain levels of radium 226, a derivative of uranium, as high as 267 times the limit safe for discharge into the environment and thousands of times the limit safe for people to drink."

Dans un article du Scientific American ici: http://www.scientificamerican....wastewater
Johanne Dion , septembre 16, 2010
... , Ce commentaire a été désigné comme non-intéressant par les internautes. [Afficher]
informez vous
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si tout le monde regardait Gasland, le peuple dirait non!

http://www.youtube.com/watch?v=dZe1AeH0Qz8&NR=1
non non non , septembre 16, 2010
C'est quoi la solution ?
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Pourquoi ne pas s'inspirer, pour une fois, d'un petit pays qui a réussi à exploiter ses ressources en conservant le contrôle sur 51% de l'exploitation, ainsi, tu gardes le contrôle sur la pollution et les profits au service de la population.

Il faut aussi tenir compte qu'il ne doit pas y avoir de victime de l'exploitation des gaz de schiste, si on parle de profitabilité pour tous et toutes.

D'autre part, si nous n'acceptons pas de prendre une décision courageuse et éclairée, pourquoi continuer à recevoir la péréquation qui provient de l'exploitation des sables bitumineux, soyons cohérent jusqu'au bout.

Vitement pour un contrôle éclairé de notre ressource gazière, avec une place pour l'expertise technique.
André Mainguy , septembre 16, 2010
les écolo contre l'industrie
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Monsieur Paul,
Ce n'est pas une partie de hockey: les braves industriels vs les écolos plus verts que verts et ceux qui gagnent vont passer en finale. Les enjeux sont considérables et la réalité est beaucoup plus complexe.
1. Les ressources appartiennent aux Québécois, pas à l'industrie. Si je voulais, je devrais pouvoir acheter une concession. Mais, tout est vendu déjà, car on s'est gardé de l'annoncer publiquement. Quand quelqu'un vend sa maison, il l'annonce, non? Et il n'oublie pas de prévenir sa femme et ses enfants...
2. La loi des mines permet de forer n'importe où, si j'ai claimé chez vous, je peux aller driller dans votre chambre à coucher et vous ne pouvez pas dire non. Voulez-vous essayer ce matin? Je passe la porte de chez vous, puis je m'en vais aller faire des trous, si vous n'êtes pas content, appelez la police et c'est vous qui allez être embarqué. Un agriculteur qui voudrait défendre son bien contre un prospecteur, ce serait un peureux selon vous? Moi, j'appelle ça un brave qui défend sa job.
3. Les terres qui sont occupées par un forage ne sont plus bonnes pour l'agriculture. Vous mangez quoi le matin, vous? Un petit bol de gaz avec du charbon dedans? Sûrement plus digeste que nos bonnes vieilles Corn flakes.
4. La terre se nettoie lentement, les couches de sédiments successives permettent qu'il n'y ait pas trop de snoutte à la surface. Quand on fore, il ne sort pas juste du méthane, toutes sortes d'autres choses remontent et pas des meilleures.
Je pourrais continuer longtemps, mais il y déjà quelques pistes de réflexion si vous voulez exercer votre jugement et non seulement entonner le refrain: c'est donc bon la business, nah nah ni nah nère. Marie-Ève Mathieu.
Miss balzac , septembre 16, 2010
L'Info est là, partout. Et maintenant, est-ce que le peuple va allumer, pour une fois?
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Bon, je dois avouer que, jusqu'à maintenant, les médias nous ont assez bien renseigner sur la question, que ce soit Le Devoir, Gesca ou Radio-Canada.

Ceci dit, nous savons tous que le gouvernement Charest, le PLQ, ont donné des permis d'exploration pour des pinottes.

Tout comme ça été fait pour les CPE, puis pour les firmes de construction.

Ce que je veux dire, c'est que si le peuple Québécois remet le PLQ au pouvoir aux prochaines élections, ça signifiera que la population est totale idiote et stupide.

Idéalement, il faudrait que les syndicats, les assos étudiantes poussent les gens à se révolter, mais ça ce n'est pas dans les gênes des Québécois, lesquels préfèrent regarder la TIVI et lire les résultats sportifs.
Sylvain Racine , septembre 16, 2010
... , Ce commentaire a été désigné comme non-intéressant par les internautes. [Afficher]
vente de copies vos dites ?
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je cite ici Mr Paul!
Et bien sûr personne n'en parle. Nos "journaleux" sont trop occupés à nourrir la controverse, ça fait vendre plus de copies.
Ici Paul, le ruefrontenac.com est en lignes et n'a encore distribué, donc et encore moins vendue de copies!!!
michel ferraro , septembre 15, 2010
Faudrait surtout pas frustrer les investisseur!
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Pensez au pauvres investisseurs qui ont déjà risqué leur gros sous pour faire de l'exploration! Faudrait surtout pas les décevoir! Selon M. Caillé ils risque de ne pas revenir après l'imposition d'un moratoire. La ressource risque de ne plus être rentable si on ne débute pas l'exploitation maintenant!

De toute façon, la population n’aurait plus rien a dire. Les audiences du BAPE et tout les consultations ne sont que pour nous faire avaler leur pilule empoisonné. Tout est déjà décidé d'avance.

La vrai question est: est-ce qu'on peut leur faire confiance? Pour ma part c'est NON.
Yves , septembre 15, 2010
Schiste la belle affaire...
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@Paul,
Ainsi vous prêtez oreille à la propagande de l'industrie? Allez donc demander aux personnes que l'on a expropriées à rabais ce qu'elles en pensent. Vouz croyez vous informez de façon "rationnelle"? Les savants qui ont faient exploser la bombe "A" au Nouveau-Mexique étaient très "rationnels". Les gens qui ont apostrophé Caillé, ne sont pas plus morrons, que des gens qui auraient pu, le cas échéant, conspuer Oppenheimer et sa bande de savants payés par les militaires, et qui se seraint inquiétés des retombées à long terme de cette néfaste entrprise. Je parie que vous auriez été de ceux qui invoquaient une fin de guerre hâtive, moins de perte de vies aliées, sans trop se soucier des dangers futurs que courait l'humanité entière...
Par ailleurs, j'ai écouté les arguments de Questerre (hypocrite choix de nom). La voix féminine francophone de service disait que les produits utilisés étaient comparables aux produits domestiques d'utilité courante... Je vais énumérer, utilisant les noms de marques commerciales, des produits domestiques d'usage courant: Drano, W-D40, Tide, Windex, Old Dutch, La Parisienne, Raid. Ça évoque quoi à votre avis?
C'est bien beau de traiter les autre de morrons, mais des miroirs ça existe aussi! smilies/angry.gifsmilies/angry.gif
Marcel P. , septembre 15, 2010
@Paul seriez-vous prêt à déménager votre famille à côté d'un puit ?
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Si votre famille habitait un endroit où l’on débarquait et qu'on commençait à déverser tous ces produits toxiques à une centaine de mètres de chez vous et qu'on venait tout d'un coup faire 600 voyages de camions et s'approvisionner à même votre réseau d'aqueduc, vous diriez : Merci l'industrie gazière ?

Si en plus, on le faisait pour des redevances de 3,5 millions plutôt que des milliards vous diriez merci ?

Si c'est le cas, je vous invite fortement à faire une offre d'achat au coût de l'évaluation municipale aux gens qui vont devoir vivre avec les conséquences bien réelles d'une industrie qui s'implante et s'impose comme une bande d'imbéciles dans nos communautés.

Il faut arrêter de nous prendre pour des caves et faire les choses correctement et dans l'ordre. Des audiences du BAPE, une loi modernisée, des redevances équitables. Sinon nous ne sommes rien d'autre qu'une gang de colonisés.

En attendant, je remercie la «gang d'excités» qui n'a pas le choix de procéder ainsi quand on regarde comme l'industrie et le gouvernement se comporte.
David Joly , septembre 15, 2010
@Paul
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Bravo, quelle source d'information non-biaisée que ton site fondé par l'industrie du pétrole. Faudrait pas trop se forcer quand même, c'est bien plus facile se coucher et se laisser rouler dessus hein mon Paul? Continue donc a vivre au pays des rêves.
Mat , septembre 15, 2010
Sur la potion chimique
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Juste un bémol à ce très bon article: la recette chimique peut varier de compagnie en compagnie. Voici quelques éléments d'information supplémentaires sur ce que les Américains ont appris depuis deux ans à propos de ces "recettes chimiques":
http://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2010/09/14/labc-schiste-soupe-toxique
Pascal Lapointe , septembre 15, 2010
ouin
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Toutes ces solutions sont pire que de l'arsenique et ont veut nous faire croire que c'est SANS DANGER.
Pierre , septembre 15, 2010
... , Ce commentaire a été désigné comme non-intéressant par les internautes. [Afficher]
Belles paroles...
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Or, Questerre dit vouloir «exploiter ses opérations d’une manière environnementalement responsable et socialement acceptable».


BP aussi...
Sparky , septembre 15, 2010

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