Rue Frontenac - Outland, le bien et le mal entre l'ombre et la lumière






Outland, le bien et le mal entre l'ombre et la lumière PDF Imprimer Envoyer
Détente - Jeux vidéo
Écrit par Jean-François Codère   
Mardi, 17 mai 2011 00:00
Mise à jour le Mardi, 17 mai 2011 13:10

C'est bien amusant, le retour des températures plus clémentes et l'arrivée de l'été, mais pour les joueurs, c'est chaque année le début d'une traversée du désert marquée de très peu de lancements de jeux majeurs. Heureusement, il y a en chemin quelques oasis comme Outland.

Si on fait exception du très (très) attendu L.A. Noire, de Rockstar, qui doit paraître dans quelques jours, les grands titres vont se faire rares au cours des prochaines semaines, voire des prochains mois. Les amateurs en manque de nouveautés auront donc tout intérêt à regarder du côté du marché en pleine ébullition des jeux offerts en téléchargement.

C'était aussi le cas l'été dernier, alors que Limbo, un minuscule jeu développé par un obscur studio de Copenhague, avait volé la vedette.

Outland n'est pas tout à fait aussi ingénieux que Limbo, mais il se démarque néanmoins par sa facture visuelle particulière et un concept original mettant en vedette le bien et le mal.

Outland se déroule dans un décor fait à la fois d'ombre et de lumière.  Photo courtoisie Ubisoft

D'abord la présentation visuelle. Outland est un jeu de plateforme en deux dimensions « à l'ancienne ». Bien peu d'emphase est mise sur le personnage, minuscule au centre d'un décor fait à la fois d'ombres et de couleurs vives. Ses déplacements sont toutefois très fluides.

Le clou du jeu est une affaire de couleurs: bleu ou rouge. Après quelques heures de jeux, votre personnage gagne l'habileté de s'imprégner de l'esprit de la pureté (bleu) ou de celui de l'obscurité (rouge). Vous pouvez passer de l'un à l'autre rapidement en appuyant sur un simple bouton. Vous devrez le faire souvent.

Le concept veut en effet que pour tuer un ennemi rouge, vous devez être bleu, et vice-versa. Vous devez aussi changer de couleur pour utiliser certaines plateformes et pour vous protéger des projectiles. Bref, attendez-vous à suer un peu dans certains passages où vous devrez rapidement changer de couleur tout en évitant monstres, trous et autres obstacles.

Outland n'est définitivement pas un jeu pour les néophytes. Le niveau de difficulté progresse assez rapidement, mais les amateurs de jeux de longue date vont définitivement avoir des souvenirs de longues heures passées devant d'anciens jeux du même genre, à l'époque où, justement, l'accessibilité n'était pas encore un critère.

Commentaires (1)

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Très bonne critique, on aurait su faire mieux.
Gabriel , mai 20, 2011

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